Depuis 2005, le chemin des Ouches et Camille Martin sont devenus des zones de rencontre. Ce qui veut dire que les piétons sont prioritaires. L’absence de marquage au sol signifie qu’ils peuvent marcher sur toute la largeur et traverser où ils veulent. Les cyclistes sont aussi prioritaires sur les véhicules motorisés, lesquels sont tenus de rouler à 20 km/h au maximum. Les automobilistes ne le font pas la plupart du temps, car ils n’ont probablement pas conscience d’être dans une zone limitée à 20km/h.
Sur le chemin Camille Martin, les habitants et les piétons constatent régulièrement des vitesses trop élevées et rares sont les automobilistes qui ralentissent pour laisser passer les piétons et cyclistes. Pourtant, ces deux chemins à proximité immédiate de l’école des Ouches sont souvent cités en exemple. Avec leurs marquages au sol caractéristiques, ces rues ont l’allure de places publiques sur lesquelles sont disposés de grands tapis verts.
La pétition (à télécharger ci-dessous) lancée lors de l’action du mardi 23 janvier, qui visait à sensibiliser les automobilistes aux usages des zones de rencontre, a déjà récolté plus de 150 signatures. Les initiateurs, les associations du quartier et l’association Transport et Environnement (ATE), demandent que la portion de route entre le chemin de l’Essor et l’avenue Henri-Bordier soit autorisée uniquement à la mobilité douce par un aménagement simple de déplacement de bacs de plantes existant sur place. Une mesure que l’on retrouve déjà dans le plan directeur de quartier Concorde approuvé en 2013 et qui n’aura pas d’impact majeur pour le déplacement des automobilistes dans le quartier.
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Article de laTribune de Genève